Arrêt sur image.

Arrêt sur image.
. J'veux une Vie comme Au Cinéma .


<Au cinéma, elles sont toutes belles, elles ont toujours LE truc à dire, tout se finit toujours bien, il y a toujours la fille, le gars, l'histoire d'amour. Ca dégouline de niaiserie, de romantisme à deux balles. Et putain j'adore ça.>




Week end pourri.

# Posté le samedi 05 avril 2008 17:17

Modifié le dimanche 06 avril 2008 11:11

Aïcha et son sourire [ LONDRES ]

Good TRavel with yoU, I love YoU mY Darlings!
On a rencontré une petite peste aux cheveux longs qui connait pas la politesse
On est tombées sur une famille végétarienne
Nos sandwichs étaient dégueu..
Presque rien bouffer pendant 5 jours
On a fait des vidéos tordantes
On s'est marrées comme jamais
On s'est découvert des talents d'imitatrices
On s'est perdues aussi...
On a fait des photos, et encore des photos
On a ri pour tout et pour rien
...
Encore des souvenirs avec vous [!!!]
Aïcha et son sourire [ LONDRES ]

# Posté le dimanche 09 mars 2008 06:08

Modifié le dimanche 26 octobre 2008 11:00

"Je sais tous les amis qui se troquent des rêves, Aux bras de mots jaunis au goulot où l'on crève, Je sais touts ces heures enfilées en collier, Qui oeuvrent pour la mort sans vraiment s'en douter, Et je sais que la pluie ne lave rien du tout, Qu'elle aide juste notre ennui à tenir jusqu'au bout, Je sais ces heures lentes qui gravissent la nuit, Et la lune élégante qui de travers sourit" [Cali]

"Je sais tous les amis qui se troquent des rêves, Aux bras de mots jaunis au goulot où l'on crève, Je sais touts ces heures enfilées en collier, Qui oeuvrent pour la mort sans vraiment s'en douter, Et je sais que la pluie ne lave rien du tout, Qu'elle aide juste notre ennui à tenir jusqu'au bout, Je sais ces heures lentes qui gravissent la nuit, Et la lune élégante qui de travers sourit"
Cette fille là, Elle me donne le SouRiRe =)

Son sourire inégalable, ses yeux plissés quand elle rit, ses petits regards, son rire. Quand elle danse sans s'arrêter, quand elle mange comme quatre, quand elle fait des gaffes, avec son manque de tact... Je l'aime tout le temps (L)

# Posté le mercredi 27 février 2008 06:07

Modifié le lundi 22 décembre 2008 09:36

Parce que des fois tu me manques tellement, que j'ferais n'importe quoi pour te rejoindre.

 Parce que des fois tu me manques tellement, que j'ferais n'importe quoi pour te rejoindre.
Et je continuais de mener ma vie égoïste, je me contentais de ces quelques rires et ce pseudo sourire qui me semblait sincère. Je ne sais plus grand choses, à part que je me sens plus proche de toi que je l'ai jamais été.

Tu resteras toujours cette lumière de vie et de gaité qui me donne une raison d'être encore ici, chaque jour. Alors je me batterai pour ton sourire, je me batterai pour ton bonheur, t'auras plus à te débattre seule, on sera deux, je te le promets.

Je regrettais tellement d'avoir pleuré devant toi en sortant de cet enfer. Je me disais que vraiment tu n'avais pas besoin de ça. Mais finalement ça te rapellait qu'il y avait des gens qui t'aimaient, qui en crèveraient s'il t'arrivait quelque chose. Alors peut être que pleurer, c'était pas une erreur finalement. Peut être que ça t'as donné une raison de plus de te battre pour sortir la tête de l'eau.

Tu sais Je t'appelais dès que je pouvais, en me disant à chaque fois que je te dirais tout ce que tu représentais pour moi, et quand j'entendais ta voix au bout du fil, mes belles paroles s'envolaient. Et je me retrouvais, abrutie, les mots coincés dans ma gorge, ravalant mes larmes pour te donner une once d'espoir.

Et je n'avais pas envie de te réconforter au téléphone ni de t'écouter. J'avais envie d'être avec toi, dans cette prison blanche, à vivre ça avec toi, à t'écouter me parler en me regardant dans les yeux et en n'ayant pas peur de dire les mots qui fâchent. Je ne voulais pas t'épauler en tant que spectateur, je voulais être là sans cesse.
Je ne sais pas si j'ai été là comme il le fallait, je ne sais pas si je t'ai aidé, je ne sais pas si j'ai agi en bonne amie.

Mais je sais que pendant tout ce temps, je n'avais qu'une idée. Te sortir de là. Alors oui, c'est surement ça l'amitié.

Je t'aurais donné mon coeur pour que le tien arrête de saigner, je t'aurais donné mes poumons pour que t'arrêtes d'étouffer, ma voix pour que tu arrêtes de crier, mes yeux pour que les tiens arrêtent de couler, mon sourire pour égayer ton visage.

# Posté le dimanche 03 février 2008 06:50

Modifié le lundi 19 octobre 2009 12:34

*

*
ANTIGONE, murmure, le regard perdu.
Le bonheur...

CRÉON, a un peu honte soudain.
Un pauvre mot, hein ?

ANTIGONE, doucement.
Quel sera-t-il, mon bonheur ? Quelle femme heureuse deviendra-t-elle, la petite Antigone ? Quelles pauvretés faudra-t-il qu'elle fasse elle aussi, jour par jour, pour arracher avec ses dents son petit lambeau de bonheur ? Dites, à qui devra-t-elle mentir, à qui sourire, à qui se vendre ? Qui devra-t-elle laisser mourir en détournant le regard ?

CRÉON, hausse les épaules.
Tu es folle, tais-toi.

ANTIGONE
Non, je ne me tairai pas ! Je veux savoir comment je m'y prendrai., moi aussi, pour être heureuse. Tout de suite, puisque c'est tout de suite qu'il faut choisir. Vous dites que c'est si beau la vie. Je veux savoir comment je m'y prendrai pour vivre.

CRÉON
Tu aimes Hémon ?

ANTIGONE
Oui, j'aime Hémon. J'aime un Hémon dur et jeune ; un Hémon exigeant et fidèle, comme moi. Mais si votre vie, votre bonheur doivent passer sur lui avec leur usure, si Hémon ne doit plus pâlir quand je pâlis, s'il ne doit plus me croire morte quand je suis en retard de cinq minutes, s'il ne doit plus se sentir seul au monde et me détester quand je ris sans qu'il sache pourquoi, s'il doit devenir près de moi le monsieur Hémon, s'il doit apprendre à dire « oui », lui aussi, alors je n'aime plus Hémon !

CRÉON
Tu ne sais plus ce que tu dis. Tais-toi.

ANTIGONE
Si, je sais ce que je dis, mais c'est vous qui ne m'entendez plus. Je vous parle de trop loin maintenant, d'un royaume où vous ne pouvez plus entrer avec vos rides, votre sagesse, votre ventre. (Elle rit.) Ah ! je ris, Créon, je ris parce que je te vois à quinze ans, tout d'un coup ! C'est le même air d'impuissance et de croire qu'on peut tout. La vie t'a seulement ajouté tous ces petits plis sur le visage et cette graisse autour de toi.

CRÉON, la secoue.
Te tairas-tu, enfin ?

ANTIGONE
Pourquoi veux-tu me faire taire ? Parce que tu sais que j'ai raison ? Tu crois que je ne lis pas dans tes yeux que tu le sais ? Tu sais que j'ai raison, mais tu ne l'avoueras jamais parce que tu es en train de défendre ton bonheur en ce moment comme un os.

CRÉON
Le tien et le mien, oui, imbécile !

ANTIGONE
Vous me dégoûtez tous avec votre bonheur ! Avec votre vie qu'il faut aimer coûte que coûte. On dirait des chiens qui lèchent tout ce qu'ils trouvent. Et cette petite chance pour tous les jours, si on n'est pas trop exigeant. Moi, je veux tout, tout de suite, — et que ce soit entier — ou alors je refuse ! Je ne veux pas être modeste, moi, et me contenter d'un petit morceau si j'ai été bien sage. Je veux être sûre de tout aujourd'hui et que cela soit aussi beau que quand j'étais petite — ou mourir.

CRÉON
Allez, commence, commence, comme ton père !

ANTIGONE
Comme mon père, oui ! Nous sommes de ceux qui posent les questions jusqu'au bout. Jusqu'à ce qu'il ne reste vraiment plus la petite chance d'espoir vivante, la plus petite chance d'espoir à étrangler. Nous sommes de ceux qui lui sautent dessus quand ils le rencontrent, votre espoir, votre cher espoir, votre sale espoir !

# Posté le dimanche 02 avril 2006 05:58

Modifié le vendredi 05 décembre 2008 15:06